jeudi 10 mars 2011

Même ça, il ne veulent pas le lâcher !

Une dépêche sur lepoint.fr (ben, non pas de lien hypertexte vers ce site peu recommandable) : 
PARIS (Reuters) - Le gouvernement français a exclu jeudi toute baisse de taxes ou action coercitive pour compenser la flambée des prix des carburants, conseillant aux automobilistes de réduire leur vitesse et de bien gonfler les pneus de leurs voitures.
On dirait les conseils de lutte contre la canicule (garer vous à l'ombre, ... et autres billevesées).
A quand une journée supplémentaire de corvée (Cf. la pentecôte, il sont vachement plus avancés les joyeux 3ème agistes) pour compenser les sur-profits des pétroliers (Total : 10 Milliards d'€ de bénéfice net en 2010) ?
Décidément, pas grand chose de bon à attendre de ce gouvernement qui gouverne sans et contre son peuple.
1 mot, un seul



2 commentaires:

Anonyme a dit…

A) CONSTAT
Le recours massif aux énergies fossiles et aux matières premières extraites du sous-sol a, de toute évidence, une incidence forte sur les rejets et déchets de toute nature. Nous n’entrerons pas ici dans les débats catastrophistes sur l’avenir de notre planète et nous nous contenterons de rappeler quelques vérités consensuelles :
- Les gisements de carburants et de métaux sont abondants mais pas inépuisables ; nous devons donc en faire bon usage et les économiser.
- L’atmosphère constitue une membrane protectrice particulièrement fragile et ténue (moins d’un millionième de la masse terrestre) ; le pouvoir d’absorption et de recyclage des gaz polluants, par les végétaux et les océans, a des limites.
- Notre pays a besoin d’énergie et de matières premières pour son économie, le confort domestique, les déplacements et les transports.
Trois objectifs nous semblent dès lors prioritaires dans le domaine énergétique : – La diminution de notre dépendance pétrolière, coûteuse et risquée.
- La minimisation des rejets dans l’atmosphère et celle des déchets.
- La baisse de la consommation d’énergie, sans baisse du niveau de vie.
B) MESURES
- Mettre en oeuvre une politique volontariste de l’énergie, s’appuyant sur les grandes entreprises, les instituts ou les établissements publics (EDF, GDF, CEA, IFP…), mais également les centres de recherche, sans négliger les coopérations internationales (EURATOM, CERN-Genève). Cela implique de sanctuariser par un contrôle de l’État – à l’instar des Américains et des Russes – les secteurs de la défense, de l’énergie, de l’espace et du calcul scientifique.
- Imposer la liberté de recherche et de commercialisation sur les carburants de substitution face au lobby pétrolier.
- Mettre en place un plan de réduction de la consommation d’hydrocarbures avec, à terme, pour objectif la substitution, à hauteur de 10 %, des importations de pétrole par les carburants verts.
- Créer des aides à la recherche dans les énergies alternatives au pétrole : motorisation hybride, pile à combustible, utilisation du gaz et des biocarburants.
- Valoriser l’ensemble des ressources renouvelables : l’éolien (ou l’hydraulien), l’hydraulique, le solaire thermique et photovoltaïque, la géothermie associée aux pompes à chaleur, la biomasse avec en particulier les carburants « verts » (éthanols, diesters).
- Prévoir de relancer, le cas échéant, la filière charbon, via notamment l’approfondissement des recherches sur le procédé Fischer-Tropff.
- Poursuivre l’effort sur l’énergie nucléaire : les filières de 3e et 4e générations seront programmées, la construction du surgénérateur sera relancée et les études sur le Thorium 232 reprises. Parallèlement toutes les recherches permettant de transformer les produits de fission (déchets haute-activité issus des anciennes et actuelles filières) en produits de période courte seront accélérées. Le projet ITER sur la thermofusion nucléaire contrôlée sera bien sûr largement encouragé et soutenu.
- Lancer un programme de rationalisation du chauffage domestique, et notamment un plan d’isolation des bâtiments existants (la moitié des bâtiments n’étant pas encore isolés).
NB : Nos mesures ne nécessitent aucun financement supplémentaire de l’État. Les crédits d’impôt pour économie d’énergie qui seraient mis en place seraient plus que compensés à terme par la TVA sur les activités induites.

Anonyme a dit…

Lorsque le pris du baril baisse, les pétroliers nous disent qu'il faut trois mois pour répercuter cette baisse.
En effet c'est le temps entre l'extraction et l'arrivée dans la station service. Il y a trois mois le baril était à 88$. Chercher l'erreur………